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Au-delà des diplômes, comment CESI École d’Ingénieurs génère discrètement près d’un milliard d’euros pour l’économie française

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Quand on pense à une école ou une université, l’image qui vient spontanément à l’esprit est celle de salles de classe, d’étudiants et de transmission des savoirs. C’est leur mission première et elle est essentielle. Mais cette vision, bien que juste, est incomplète. Derrière les murs de ces institutions se cache une réalité souvent trop méconnue : ce sont de puissants moteurs économiques pour leurs territoires. Une récente analyse de l’empreinte socio-économique de CESI École d’Ingénieurs vient le confirmer avec une force surprenante, révélant des chiffres et des dynamiques qui bousculent les idées reçues. Voici les 5 points les plus marquants de cette étude.

Un impact qui frôle le milliard d’euros

Le premier enseignement de l’étude est l’ampleur de l’impact économique total. En combinant l’activité liée à son propre fonctionnement (salaires, achats, consommation, fiscalité) et les effets catalytiques qu’elle engendre (dépenses des étudiants, activité économique des diplômés), CESI École d’Ingénieurs génère une richesse considérable pour l’économie française. Le chiffre est sans appel : 927 M €.

Ce montant, proche du milliard d’euros, représente une contribution massive au Produit Intérieur Brut (PIB) français. Au-delà de la richesse créée, cet impact se traduit aussi très concrètement en termes d’emplois : l’ensemble des activités de CESI École d’Ingénieurs permet de soutenir plus de 36 000 emplois à travers le pays.

Chaque emploi créé à CESI en génère trois au niveau économique

L’un des concepts les plus fascinants en économie est celui de l’effet multiplicateur. Imaginez : quand l’école paie un salaire, ce salarié va ensuite dépenser son argent dans les commerces locaux (boulangerie, supermarché), qui à leur tour paieront leurs propres fournisseurs et employés, et ainsi de suite … L’analyse de CESI École d’Ingénieurs illustre parfaitement ce phénomène. Pour chaque emploi direct au sein de l’un des campus, ce sont en réalité trois emplois qui sont générés à l’échelle nationale. C’est la preuve qu’investir dans l’éducation est l’une des manières les plus efficaces de stimuler l’ensemble du tissu économique.

La vraie force motrice : l’activité économique des étudiants et des diplômés

Voici peut-être la découverte la plus contre-intuitive de l’étude. Si l’on dissocie l’impact généré par le fonctionnement propre de l’école de celui provoqué par son écosystème, les chiffres parlent d’eux-mêmes :

  • PIB généré par le fonctionnement de CESI École d’Ingénieurs : 284  M €
  • PIB généré par l’impact Catalytique (étudiants et diplômés) : 642 M €

L’impact catalytique est donc plus de deux fois supérieur à celui des opérations directes de l’école. Cela révèle une vérité fondamentale : la plus grande valeur d’une institution comme CESI École d’Ingénieurs ne réside pas seulement dans ce qu’elle fait, mais dans ce qu’elle permet. Cela signifie que l’impact économique de l’école n’est pas ponctuel, mais qu’il croît de manière exponentielle avec chaque nouvelle promotion de diplômés qui intègre le marché du travail.

Etude socio-économique UTOPIES

Un moteur pour l’économie locale

Générer de la richesse est une chose, mais savoir à quel territoire elle bénéficie en est une autre. L’un des points forts du modèle CESI est son ancrage territorial. Celui-ci est ce qui donne toute sa puissance à l’effet multiplicateur mentionné plus tôt : c’est parce que la richesse créée en territoire reste majoritairement sur le territoire qu’elle peut irriguer durablement le tissu économique local et son développement. L’étude montre qu’en moyenne, 63% du PIB généré par un campus profite directement à sa métropole, son département ou sa région.

Par exemple, la région Île-de-France se distingue par sa capacité à retenir la valeur, avec 88,3% du PIB généré qui y reste. Dans la région Grand-Est, avec les campus de Strasbourg et Nancy, 63,7% de la richesse créée y est réinvestie soit plus de 81 millions d’euros chaque année, tout en contribuant activement à la vitalité d’autres territoires, comme Rhône-Alpes Auvergne ou encore l’Île-de-France.

C’est effectivement en s’implantant au cœur des territoires, au plus près des étudiants, des entreprises et des acteurs économiques et institutionnels, que CESI renforce son impact local, renforce les synergies et contribue directement au développement durable et à l’attractivité des écosystèmes régionaux.

Nanterre ou l’impact d’une grande entreprise

Pour comprendre la puissance de cet impact à une échelle plus concrète, il suffit de se pencher sur le cas du campus de Nanterre. Parmi les 25 campus analysés, celui-ci se démarque par sa taille et ses retombées économiques exceptionnelles.

Avec 3 000 étudiants, le campus de Nanterre génère à lui seul un PIB total de 139 M€ et soutient plus de 5 500 emplois dans son sillage. Ces chiffres le positionnent non plus comme une simple antenne éducative, mais comme un acteur économique majeur à part entière de son territoire. En d’autres termes, CESI Nanterre injecte dans l’économie locale l’équivalent du chiffre d’affaires d’une très grande PME, démontrant que l’enseignement supérieur et la Recherche sont un des piliers de l’industrie locale.

Une nouvelle perspective

Au-delà des chiffres, cette analyse nous invite à changer de regard sur nos institutions d’enseignement supérieur. L’impact de CESI École d’Ingénieurs va bien au-delà de la formation de milliers de professionnels chaque année. Il démontre que ces écoles sont des piliers économiques stables et durables pour leurs territoires, générant de l’emploi, de la richesse et une activité qui bénéficie directement aux économies locales.

En pensant à l’avenir de nos régions, ne devrions-nous pas accorder une attention renouvelée à ces acteurs locaux qui sont à la fois des créateurs de talents et des bâtisseurs d’économie ?